GESTION DES SALLES DE CINÉMA SELON AZZEDINE MIHOUBI "Au privé d'investir!"

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bledz
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GESTION DES SALLES DE CINÉMA SELON AZZEDINE MIHOUBI "Au privé d'investir!"

Message par bledz » sam. déc. 29, 2018 12:49 pm

Alors que le secteur du 7eme art en Algérie est éclaboussé par un énième scandale quant à la contestation par une partie de la profession, de la nomination par la tutelle du nouveau directeur de la cinémathèque algérienne, le ministre de la Culture vient de se distinguer par une nouvelle sortie médiatique bien que peu surprenante dans le fond car assez entendue ces derniers temps. Est- ce sa manière de faire diversion? De quoi s'agit-il? Lors d'une visite à Aïn Defla, à l'extérieur d'Alger, donc Azzedine Mihoubi a mis l'accent encore une fois sur l'importance du secteur privé d'investir dans le domaine du cinéma, indiquant par ailleurs que la gestion des salles de cinéma «ne doit plus faire partie des prérogatives de l'Etat.» et de rajouter: «Dès lors que la gestion d'une salle de cinéma est une entreprise purement commerciale génératrice d'argent, elle ne peut qu'être confiée au secteur privé.» S'adressant à toute personne susceptible d'investir dans ce domaine, il notera que la seule exigence est de «se conformer à la réglementation en vigueur», et ce au regard de l'économie moderne. Ceci s'applique aussi au théâtre. A-t-il fait savoir. Aussi, arguant que le cinéma relève du domaine culturel, a-t-il fait savoir, il relèvera que les prérogatives de son ministère et des services de l'APC et de la wilaya consistent en la rénovation des salles, mais ceci «ne peut durer éternellement», a-t-il estimé. «Dans la quasi-totalité des pays du monde, les salles de cinéma, voire les musées, sont gérés par des privés et dès lors que la culture est le produit de la société, il appartient à cette dernière de prendre en charge ce volet de la manière qu'elle juge la plus opportune», a-t-il argumenté.
Aussi, l'opération de réhabilitation des salles de cinéma coûterait une enveloppe financière de 40 millions de dinars. Un chiffre conséquent et surtout des arguments de relance du secteur et d'ouverture des parcs moribonds, des salles de cinéma qui datent depuis des années. Ce qui nous amène à dire: pourquoi toutes ces lenteurs?

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