La mort tragique d’Ayache Mahdjoubi à M’sila

Les éclairages de la protection civile

 

La tentative de sauvetage du malheureux Ayache Mahdjoub, tombé dans une canalisation de puits artésien, mardi passé, s’est soldée par un échec, avec l’annonce, officiellement de sa mort, samedi.

Un drame qui a focalisé l’attention de tout le pays et suscité un vif émoi parmi la population.

Impliquée dans l’opération en premier chef, la protection civile apporte certains éclairages sur cette tragédie.

En effet et s’exprimant, lundi sur les ondes de la Radio nationale, son directeur de l’information et des statistiques, le colonel Farouk Achour, a révélé que la canalisation, verticale, dans laquelle a chuté le jeune Ayache est d’une profondeur d’une centaine de mètres et de 35 cm de diamètre.

Ces dimensions réduites et la remontée constante des eaux, ajoutées à un terrain difficile ont rendu compliquée l’opération de sauvetage, a indiqué l’invité de la rédaction de la Chaine3.

«Ce qui nous a beaucoup retardé, ce sont les fortes remontées d’eau, obligeant à entreprendre des opérations de pompage et à continuer sans cesse à creuser, pour tenter d’atteindre le niveau où a été localisée la victime», a affirmé Achour, indiquant que l’opération a nécessité de gros moyens et une approche très technique.

Il a expliqué que l’espace restreint du tube dans lequel Ayache se trouvait coincée, a contraint les secouristes à engager des travaux d’excavation «dans un terrain difficile pour mettre à jour cette structure métallique » a-t-il fait observer.

Enfin et rappelant que la protection civile locale avait reçu l’alerte de l’incident, par des enfants le mardi 18 décembre, en début d’après- midi, le Colonel Farouk Achour a déclaré ne pas savoir l’origine de ce drame, survenu à Oum Echemel, dans la commune de Houamed, et «que seule une enquête des services de sécurité permettra de l’éclaircir», a-t-il conclu.

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