4e soirée du Festival international de Timgad Une mosaïque festive au rythme de la musique

La quatrième soirée de la 40e édition du Festival international de Timgad a proposé, dimanche soir, au public, une mosaïque festive au rythme de la musique algérienne dans toute sa diversité. Les stars de cette soirée ont excellé, présentant des rythmes de la musique  andalouse, hawzi, chaoui, kabyle, staïfi,   chaâbi et algérois, au grand bonheur d’un public conquis dès les premières notes musicales.
Chantant la vie, l’amour et la patrie, Leila Benmourah, qui se produit pour la première fois à Timagd, et Zakia Kara- Torki, à la voix cristalline, ont mené l’assistance dans des voyages historiques dans la tradition hawzi et andalouse sur la voie de l’authenticité et des belles notes musicales.  La soirée a atteint son paroxysme avec l’entrée sur scène des artistes Fawzi Houamed, Nouria et Salim Chaoui, qui ont fait vibrer le public au rythme de la chanson chaoui, kabyle et staïfi.
Le chanteur Baâziz, à qui l’assistance a réservé son meilleur accueil pour son retour à Timgad après près de 20 ans d’absence, a interprété, pour sa part, sa célèbre chanson L’Algérie mon amour dans une parfaite communion avec le public. Baâziz, qui a exprimé son bonheur de revoir son public de Batna, a gratifié l’assistance de ses plus belles chansons.
Samedi, la troisième soirée de cette 40e édition du Festival international de Timagd a consacré plusieurs artistes qui ne s’étaient plus produits au festival depuis plusieurs années, à l’instar de l’interprète de Beram imatewn, Nouari Nezzar, connu par le grand public pour faire partie de ceux qui ont œuvré à moderniser la chanson.
L’enfant de Seriana (wilaya de Batna), dont la dernière prestation à Thamugadi remonte à 1999, a exprimé tout son bonheur de se produire encore une fois devant le public de ce festival pour interpréter des chansons abordant l’histoire et les coutumes des Aurès.
L’autre revenant de la soirée, et non des moindres, la star de la chanson chaoui, Djamel Sabri, où Djo comme aiment à l’appeler ses fans, a été accueillie en triomphe par le public vingt ans après son dernier passage sur la scène du Timgad. Fidèle à lui-même, Djo a offert à son public un spectacle «survitaminé» reprenant des chansons sorties tout droit du patrimoine chaoui, dont les incontournables Bechtola et Amghar. Précédemment dans la soirée, les travées du théâtre de plein air avaient vibré au son des tonalités algéroises, kabyles et marocaines avec Naïma Dziria, Tako et Toufik Nedroumi. Le groupe Raïna Raï, les artistes Rabah Asma, Samah Okla, Zeghme Soufiane étaient à l’affiche de la soirée de clôture de cette 40e édition du Festival de Timgad, lundi, en présence du ministre de la Culture.

Le soir d’Algerie

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